Le 17ème siècle: apogée de la marine

Ce siècle, celui des compétitions pour l'exploration des richesses et la maîtrise des mers, consacre le grand voilier à vocation militaire. Époque du vaisseau par excellence, cette ère sonne le glas de la marine à rames. Pour plus de détails voir Histoire de la marine au XVII°

 

 

Les Hollandais prennent le relai des portugais en 1602, ils s'installent à Bantam (nord de Java) et à Colombo (Ceylan).

 

Des expéditions sont organisées en direction du Canada. Un établissement est fondé en Acadie (1604) et le comptoir de Québec (1608) est rétabli. Toutefois, en 1627, on ne compte que 65 Français à Québec et une centaine d'autres dans le reste du pays. Aux Antilles, des Havrais s'installent à St Christophe (1626). D. de La Ravardière prend pied en Amazonie en 1609 (Sao Luis) où il se heurte aux Portugais. En 1624 des Français s'empare de la Guyane.

 

Lorsque Henri IV eut réuni dans ses mains toutes les forces du royaume pacifié, quelques velléités de commerce exotique semblèrent se manifester en France. On ne parlait qu'avec admiration des richesses merveilleuses que les Portugais et les Espagnols rapportaient des pays éloignés qu'ils avaient conquis et l'on songea à suivre leur exemple. C'est ainsi qu'en 1601, une première "Compagnie des marchands" formée entre des négociants de Saint-Malo, de Laval et de Vitré entreprit de "sonder le guay(sic) et de chercher le chemin des Indes pour aller puiser à la source".

 

Ces marins et marchands bretons sont parmi les pionniers qui se lancent à l'assaut du monopole portugais. En 1601, la "Compagnie des marchands de Saint-Malo, Laval et Vitré" qui rêve des Moluques arme deux navires, le "Corbin" et le "Croissant" et. quittent Saint Malo le 11 mai 1601 qui font une longue escale dans la baie de Saint Augustin à Madagascar. Les 2 bâtiments sont commandés par Michel Frotet de la Bardelière et François Grout de Closneuf, leurs équipages sont avant tout malouins, si l'on en croit le récit d'un des rares survivants de cette expédition, François Pyrard de Laval. Il dresse un portrait sévère des hommes d'équipage: "… Au reste ils sont très bons soldats et mariniers et capables sur toutes les autres nations des plus hautes entreprises du monde, mais ils ne veulent point obéir et ne peuvent pâtir de la bouche, ni souffrir aucune correction." C'est sans doute l'une des explications de l'échec de cette première incursion dans l'océan Indien. Le Corbin fait naufrage aux îles Maldives. Le Croissant, qui réussit à atteindre les Moluques, sombre lors de son retour près des Açores. François Pyrard qui conduisait la mission, malade, ne rentre pas et pendant 10 années celui-ci fait un voyage très mouvementé dans toutes les mers asiatiques.

 

Le mercantilisme et la politique protectionniste du commerce trouve leur expression dans le trafic entre métropoles et colonies. Aux XVIIème et XVIIIème siècle, la marine marchande devient l'instrument de la colonisation.

 

 

À la même époque, mariage de Gervais LE GOUZRONC (GG-3), 3ème enfant de Gervais, âgé de plus de 18 ans avec Béa(u)trice JÉGOU. Elle a plus de 17 ans. Ce couple aura au moins un enfant connu: Grégoire (GG- 3.1).

 

Au 1er rang des "Grands" en révolte, les deux fils "bâtards" d'Henri IV et de Gabrielle d'Estrées, César, duc de Vendôme et Alexandre, chevalier de Vendôme. En 1614, César se retrancha dans ce qu'il restait de la citadelle de Blavet et organisa la résistance. La poursuite des intrigues des deux frères amène Marie de Médicis à les faire incarcérer à Vincennes, en 1616.

 

À cette époque, mariage d'Hervé LE GOUZRONC (GG-2) environ 22 ans, 2ème fils de Gervais avec Jaune (ou Janne) T(H)ONNER(H). Elle semble âgée de plus de 34 ans. Il n'y a pas d'enfant connu pour ce couple.

 

La même année, naissance de Jeanne LE GOURRONC (GG-1.1). Elle est le 1er enfant légitime de Jan, propriétaire terrien, et de Magdellainne LE BLIV(E)AU, âgée de plus de 15 ans (?) suivi de la naissance de Laurent LE GOURRONC (GG-1.2). Il est le 2ème enfant de J(e)an, et de Magdelaine le BLIV(E)AU.

 

Le 1 juin 1615, les Oratoriens nomment sur résignation (désistement) de François LE GAL, le "vénérable Messire Jullien LE MlLLOC'H", prêtre, chargé du service religieux de l'île, originaire de l'île. (voir liste des autorités de l'île) Il occupe ce premier poste à partir du 7 juin en prenant le titre de "vicaire perpétuel". Il réside à Locmaria qui est le bourg, à cette époque, en Primature, tandis que Loctudy est le bourg, en Piwisy. Le service spirituel de l'île n'est point une sinécure. La rému-nération pécuniaire de ses peines comporte son logement, la dîme rectorale ou prémisses, évaluée par lui-même à 40 minots de froment en 1617, et enfin son casuel, car il fait payer les cérémonies religieuses, telles que mariages, sépultures, messes, etc. L'abbé Julien Le Milloch supporte les fatigues du sacerdoce, le prieur de St-Gunthiern en recueille les revenus. Tout ce que reçoit le vicaire perpétuel, tant de ce chef qu'autrement, ne lui suffirait pas s'il devait ou s'il voulait réparer les nombreuses chapelles de l'île; il en existe au moins 17. Seules les chapelles de St Tudy, et de N-D de Placemanec, servant d'églises aux deux "paroisses", de N-D des Carmes, et de St Léonard, resteront debout après avoir eu à souffrir des Anglais et de la Révolution; les autres disparaîtront avant le XVIIIème s. ou seront détruites vers 1793. Les chapelles tombent plus tôt en ruines, en Piwisy qu'en Primiture. Primiture ressemble à un petit fief ecclésiastique; Piwisy plus laïque, s'adonne à l'agriculture.  

 

Le 28 mars 1616, Messire Julien LE MILLOC'H, ouvre le premier registre paroissial des " baptistoires " (ancêtre de l'État Civil). Il signe le préambule "Vicaire perpétuel en lislle de Groye et Recteur en Lomaria" C'est une série de magnifiques parchemins, admirablement conservés. Le premier feuillet est visé par Cougoulat, agent du fisc. Julien Le Milloch n'enregistre que les baptêmes - qui remplacent assez mal les actes de naissance, puisque parfois l'enfant n'est parfois baptisé qu'après un certain laps de temps. Le plus souvent, pourtant, le baptême a lieu le jour même de la naissance, même en hiver. En général, les actes sont libellés de la façon suivante: "Le... ième... jour de l'an..., a été baptisé en l'Église de Monsieur Saint-Tudy, en l'ylle de Groye... Le compère est... la commère..."

 

Une seconde expédition anverso-malouine, en 1616-1618, permet à Louis Heins et Nicolas Frotet de la Bardelière, (fils de Michel, ayant participé à l'expédition de 1601) capitaines respectifs du "St-Louis" et du "St-Michel", des bâtiments de 600 tx, d'atteindre Bantam. Seul, l'un des deux navires échappe aux Hollandais, et revient avec une cargaison estimée à plus d'un million de livres.

 

En mai 1617, excédé d'être tenu à l'écart de son propre trône, Louis XIII exile sa mère au Château de Blois: "Madame, je viens ici pour vous dire adieu et vous assurer que j'aurai soin de vous comme de ma mère. J'ai désiré de vous soulager de la peine que vous preniez en mes affaires; il est temps que vous vous reposiez et que je m'en mêle: c'est ma résolution de ne souffrir plus qu'autre que moi commande en mon royaume."

 

La même année, nomination de Jacques LE NOZEOU comme prêtre auprès de Jullien LE MILLOCH. Il signe son premier acte le 31 mars.

 

Louis VIII Rohan Guéméné épouse sa cousine germaine, Anne de Rohan. Il mourra en 1677.

 

Vers cette date, mariage de François LE GOUZRONC et de Louise KERGANTIC à Groix, à Port-Louis ? (à vérifier).

 

Samedi 6 janvier 1618, baptême à Groix de Mathurin LE BOUBINEC, fils d'Yvon LE BOUBINEC et de Julienne LE BONIOU, sa femme, par messire Jac NOZEOU. A été compère, Monsieur Mathurin LANCO, originaire de la ville Jocellin, très haut sieur du... et commère, Louise..."

 

Le 17 juillet de cette même année, une lettre patente de Louis XIII ordonne de reconstruire la citadelle de Blavet, de fortifier la ville qui désormais s'appellera "Port-Louis". Et ce bourg de pêcheurs devient une "ville militaire". Secondé par Richelieu, Louis XIII donnait l'impulsion nécessaire à l'intégration de la ville dans le dispositif défensif du royaume. Sous le gouvernement de François de Cossé-Brissac, la citadelle de l'Aigle, dont il ne subsistait plus que le donjon et 2 bastions, est relevée et aménagée en son état actuel. En 1636, Richelieu faisait construire la demi-lune Mais il préféra Brest à Port-Louis pour siège d'un arsenal.

 

Vers 1619, mariage de Louan (Yves) LE GOUZRONC (6 144), 4eme enfant de Gervais, plus de 18 ans avec Guillemette LE MILLOCH. Elle a plus de 18 ans. Elle décède rapidement, (probablement des suites de la naissance de Catherine) à une date inconnue, mais avant 1627. Ce couple aura un enfant: Catherine (GG-4.1a).

 

En 1619, deux des trois navires, de nouveau armés par les malouins pour les Molluques, tombent aux mains des Hollandais. Cette dernière tentative met un terme à cette première phase d'armements pour prendre pied sur la route des épices.

 

Mariage à Groix de Marye LE GOUZRONC (GG-5), âgée de 21 ans environ, 5eme enfant de Gervais, et de Jan DONNERC'H (TONNER). Il a 24 ans environ. Il n'y a pas d'enfant connu pour ce couple.

 

Le jeudi 12 mars 1620, naissance à Groix de Grégoire LE GOUZRONC (GG-3.1). Il est le 1er enfant de Gervais, (GG-3) âgé de 26 ans environ, et de Béa(u)trice JÉGOU, âgée de plus de 25 ans.

  

Cardinal, duc de Richelieu

Naufrage du Corbin sur des récifs des Maldives

Entre 1600 et 1670, la justice seigneuriale des "Guéméné" s'exerce à Pont-Scorff. La sénéchaussée d'Hennebont est le tribunal de la justice royale en 1ère instance; les plaids de Quimperlé représentent à la fois la cour d'appel et la cour de cassation. Les plaids rendent des jugements définitifs. Ainsi le 7 avril 1615, deux habitants de Groix comparaissent devant ces plaids à propos d'une maison, d'un courtil et d'un sillon. Le jugement débute ainsi: "Aux plaids généraux de la cour de Roche Moissan de la principauté de Guéméné, tenu au bout du pont... faubourg de Quimperlé; sans bannies ni assignation, le lendemain de la foire des veilles, audit Quimperlé, par-devant Messieurs le Sénéchal et alloué, présent Monsieur le procureur d'icelle ... ". La sénéchaussée d'Hennebont et les plaids de Quimperlé mettent fin aux affaires litigieuses.

 

Vers 1600, naissance, à Groix, du 6ème enfant de Gervais : Jan ? LE GOUZRONC (GG -6).

 

Vers 1604, naissance de Françoise FICHAN(T), les noms de ses parents ne sont pas connus.

 

Le règne de Louis XIII commence en 1610, suite à l’assassinat  d’Henri IV. Il a 9 ans. La régence assurée par Marie de Médicis, la mère de Louis XIII ravive les vieilles rancunes et les ambitions personnelles réapparaissent.

 

Le 9 décembre 1613, l'Abbaye de Ste Croix de Quimperlé, de qui dépendaient les fonctions pastorales, cède ses droits et ses terres en l'île de Groix aux Pères oratoriens de Nantes moyennant une rente de 50 livres de pension au monastère, à chaque fête de Jésus-Christ, célébrée en janvier. Le prieur de St-Gunthiern, appartenant à l'ordre des moines de Quimperlé abandonne alors le service spirituel de l'île.

 

Vers 1613, mariage de J(e)an LE GOURRONC (GG-1) premier fils de Gervais, âgé d'environ 23 ans et qui réside à Locqueltas, avec Magdellainne LE BLIV(E)AU. Elle a plus de 16 ans. Il est dit "propriétaire terrien". Ce couple aura au moins trois enfants connus: Jeanne (GG-1.1), Laurent (GG-1.2), et Gildas (GG-1.3).

 

Première page du 1er registre des baptêmes de Groix

 

Le 16 février 1616, François LE GOUZRONC, fils de Jean LE GOUZRONC et d'Anne ??? est baptisé à Groix, à Riantec (à vérifier).

 

Le 13 novembre "a esté baptisé par Messire et discret Puchon en l'église de Monsieur saint Tudy en l'ylle de Groix, Jacquette GUILLAUME, file de ... fut compère honorable homme Jan ADAM et commère Guillemie Le BIHAN " Le parrain : Adam, le vicaire perpétuel et une autre personne apposent leurs brillants paraphes, ce qui prouve que le baptême a de l'éclat. Les actes de baptême des habitants pauvres n'ont que la signature du vicaire. Si peu de personnes savent signer ! On en compte, au plus, une dizaine parmi lesquelles figure, fréquemment, Perrine FROLLO, - Dame du Gras, ainsi que l'indique un acte de 1617; "... sur le chemin qui mène du Gras au moulin dudit Gras (moulin à eau: c'est le seul de ce genre qui ait existé à Groix), côtoyant terre de Perrine Frollo, dame du Gras..." Le vicaire perpétuel est, probablement, l'esprit le plus cultivé de l'île, le personnage le plus qualifié par ses fonctions et son prestige. En contact immédiat avec la population, il sait avoir une plus grande influence que le prieur de St Gunthiern et le desservant de Loctudy. C'est en outre, un habile calligraphe.

 

Sur les 98 patronymes, recensés dans les premiers registres, seuls 37 se sont pérennisés jusqu'à nos jours. Les relations entre les lignages sont bien sûr impossibles à préciser.

 

Les "LE GOUZRONC" sont présents à Groix dans les actes dès cette date, on remarque une douzaine de foyers. La forme LE GOUZRONC est la forme primitive du nom, on la trouve jusqu'à 1750, (la perte du LE commence vers 1747 et devient effective en 1820), ensuite elle se transforme en GOURRONC, GOURONG, GOURRONGUE, GOURRON, GRONG et même GOUZERONG aujourd'hui à l'île Maurice. Mais on trouve aussi des "LE GOUZRONC "ou "LE GOURRONC "installés sur le continent. Ainsi, l'on rencontre un "Honorable Homme Patern LE GOUZRONC" est négociant/fournisseur de matériel maritime à Port-Louis. Entre 1610 et 1643, Jean LE GOURRONC, Gildas LE GOURRONC, Patern LE GOURRONC, tous probablement déjà cités, sont à la fois des Honorables hommes, maîtres de barque, riches marchands et propriétaires de presses à sardine. On trouve les baptêmes à Port-Louis, d'Aliénor (1604) et de Gildas (1606), fille et fils de Gildas LE GOUZRONC et de Jacquette de GAMBE (LE GRAND ?), mais un mariage à Groix (vers 1621) de Gildas LE GOUZRONC, fils de Jean LE GOUZRONC et de Françoise ADAM, avec Françoise LE GRAND. On observe le mariage, à Port-Louis (vers 1635), de Laurent LE GOUZRONC et de Jeanne LE BONNIO et à Groix (vers 1615) le mariage de Jan LE GOUZRONC et de Françoise LE BONNIO. On rencontre encore le mariage à Port-louis, le 12 février 1646, de François LE GOU(Z)RONG et de Françoise LE TARTAY, le mariage le 3 juin 1652 de Marc LE GOUZRONC et de Catherine ALLANO, et d'Yves LE GOUZRONC et de Jeanne ALLANO en 1655

 

Plus de 45 enfants portant le nom de LE GOUZRONC (ou les déclinaisons) sont nés à Port-Louis entre 1633 et 1700 dont 13 issus du mariage Patern LE GOUZRONC et Marie SALMON. Par ailleurs, on ne trouverait certaines branches que sur le continent, ainsi on cite à Port-Louis un certain Jean LE GOUZRONC, père de René et Mathieu, hors dans les 70 foyers LE GOUZRONC et déclinaisons de Groix entre 1616 et 1750, il n'y a aucun René, ni Mathieu.

 

 

Cela démontre qu'entre Riantec, Port-Louis et Groix les familles se connaissent et que de nombreux mariages ont lieu entre îliens et continentaux.

Le jeudi 23 septembre, naissance à Groix de Gildas LE GOURRONC (GG-1.3). Il est le 3eme enfant de J(e)an (GG-1), propriétaire terrien, âgé de 31 ans environ, et de Magdellainne BLIV(E)AU (LE), âgée de 21 ans environ.

 

Naissance en 1622, à Groix, d'une Madeleine LE GOURONC, fille de ??? qui se marie avec Alain LE MAREC en 1645 (à vérifier).

 

Le 15 septembre, arrivée d'un nouveau prêtre auprès de Jullien LE MILLOC'H.

 

Les paraphes des témoins ou parrains des baptêmes sont toujours fort complexes; ils ne changent guère. De 1622 à 1626, on relève à peu près constamment les mêmes noms: Perrine FROLLO, Jeanne YVON, ADAM, NOËL. Ces humbles et monotones libellés conduisent à constater que leur longueur est en relation avec la situation sociale des parents. Pour les modestes, deux lignes suffisent: "J'ai batisé tel jour. " S'agit-il de familles influentes, aussitôt la phraséologie paraît: "Ce samedy environ midy de ce jour de janvier mil six cents a esté batisé par messire en léglise parochialle de Monsieur Saint-Tudy, en l'ylle de Groye,…., filz légitime de …. et de …. , sa femme. A été compère, Monsieur…. , originaire de ….. , très haut sieur du... et commère, ..." L'égalité chrétienne n'a que faire ici. Le vicaire perpétuel est laconique ou prolixe selon que l'on est" riche ou misérable…", suivant que l'on offre son obole ou que l'on ne donne rien.

 

Jacques LE NOZEOU fait office de vicaire perpétuel à compter de juin 1623, après la mort de Jullien LE MILLOC'H qui signe son dernier acte le 26 avril 1623 (jusqu'à juin 1624, il redevient curé jusqu'au 20 mai 1626)

 

Alors que Richelieu devient 1er ministre, le samedi 23 novembre 1624, naissance de Catherine LE GOUZRONC. Elle est la fille de Louan (6144), âgé de plus de 28 ans, et de Guillemette LE MILLOCH, âgée de 28 ans environ, qui meurt probablement des suites de cette naissance. Catherine est leur premier enfant. Elle épousera Alexandre LE DARIET, environ 26 ans, fils de Maurice LE DARIET et de Catherine LE CALLOCH, le lundi 22 janvier 1652 à GROIX. Ce couple aura un enfant : Bonnaventure (GG /4.1a.1)

 

Charles LE PRADO, après avoir été sub-curé de St Pierre au Port Louis et aumônier du Maréchal COSSÉ de BRISSAC est nommé vicaire à Groix en 1624 (il signe son premier acte le 28 octobre). Il est surnommé, d'après Dubuisson d'Aubenay en 1636, le " pape de Groix ".

 

Le 21 novembre 1625, naissance de Jean NOEL (1 540), fils de Bonnaventure.